Affaire Grégory : expertises confondantes, la grand-mère et la grande-tante seraient-elle les "corbeaux" ?
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Affaire Grégory : expertises confondantes, la grand-mère et la grande-tante seraient-elle les "corbeaux" ?

Lettres anonymes, implication de plusieurs personnes dans le crime... L'enquête sur cette énigme judiciaire dévoile de nouveaux aspects du dossier. Les précisions ce jeudi après-midi du procureur général de Dijon.
 
Le procureur général près de la cour d'Appel de Dijon, Jean-Jacques Bosc © Capture d'écran - BFMTV
Le procureur général près de la cour d'Appel de Dijon, Jean-Jacques Bosc

L’enquête, 32 ans après la mort de l’enfant, a fait un bond en avant. De nouvelles expertises en écriture sont à l’origine de ce rebondissement.

Jean-Jacques Bosc, Procureur général auprès de la Cour d'Appel de Dijon


L’analyse d’un premier courrier anonyme envoyé en 1983, annonçant le drame serait « confondante » pour Jacqueline Jacob, une grande tante de Grégory, actuellement en garde à vue.
Une lettre de menace de mort envoyée en 1989 au juge Simon serait attribuée à la grand-mère de l’enfant.

Le procureur, Jean-Jacques Bosc s’est néanmoins montré prudent : « Je ne suis pas venu vous dire que j’ai résolu l’affaire Grégory » a-t-il précisé lors de la conférence de presse.
Mais c’est la première fois que Jacqueline Jacob est entendue au sujet de cette lettre.

C’est aussi la première fois que la justice acquiert la certitude que plusieurs personnes ont concouru à la réalisation du crime.
Les investigations de 2017, menées à l’aide du logiciel Anacrim ont permis de mettre en évidence que des repérages avaient été menés quelques jours avant le crime par un homme à moustache, parfois accompagné d’une femme.
Des témoignages ont été recueillis en ce sens à l’époque mais noyés dans les dizaines de milliers d’éléments qui composent le dossier, l’enquête ne s’y était pas intéressée outre mesure.

Interrogés sur leurs emplois du temps respectifs de l’époque, les trois membres de la famille dont la garde à vue est prolongée jusqu’à vendredi, ont invoqué leur droit au silence.
Le procureur doit tenir une nouvelle conférence de presse vendredi après-midi durant laquelle il précisera les éventuelles mises en examen.
Dernière modification le vendredi, 16 juin 2017 10:07
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