Voile : le vosgien Romuald Poirat franchit la ligne d'arrivée

Il ne manquait plus qu'eux ! Le vosgien Romuald Poirat et son ami Nicolas Bertho ont terminé leur transatlantique en double tout à l'heure.

© www.transatendouble.bzh - Le Kriss-Laure avant l'arrivée, capture d'écran

Ils y seront arrivés ! Les skippers Nicolas Bertho et le vosgien Romuald Poirat. Les deux amis en ont terminé tôt ce matin, peu après 4H, heure de Métropole, avec la Transatlantique en Double.

Le duo, parti de Concarneau en Bretagne, le 12 mai dernier, a franchi la ligne d'arrivée à Saint-Barth à bord du Kriss-Laure.



Ils ont d'ailleurs eu droit à un acceuil très chalereux une vois de retour sur la terre ferme.

Ils auront parcouru près de 4400 milles nautiques pour toucher au but à une vitesse moyenne d'un peu plus de 8 noeuds, une quinzaine de km/H. 



Ils terminent cette 15ème édition de la course à la 18ème place, certes, mais ils terminent ! 

Ils auront bouclé la transatlantique en 22 jours, 9 heures, 18 minutes et 16 secondes ! Soit un peu plus de 4 jours après les vainqueurs. 



Réaction de Romuald Poirat pour le site de la Transat en double : « Je ne suis pas déçu. Je voulais de l’émotion et du sport, j’ai tout eu. C’est une belle régate, avec une organisation au top. On découvre tous les jours de nouvelles choses. Aucune journée n’a ressemblé à une autre. On en a bavé quand même. On a toujours trouvé les solutions qui nous permettaient de sortir des situations difficiles. Nous avons plein de choses en tête. Je suis très heureux d’être arrivé là. Je suis surpris de l’accueil que nous recevons à Saint-Barthélemy, nous vivons un moment extraordinaire. »

Nicolas Bertho : « Cette transatlantique a été difficile, franchement. On était derrière, on a subi des conditions très compliquées à Gibraltar. On a pris 40 nœuds de vent avec 6 mètres de creux, en Figaro c’est sport. Le duo a très bien fonctionné. Chacun a joué son rôle même au niveau de la bricole, des réparations qu’il y a eu à faire. Chacun avait son job, l’entente était très bonne. La partie Atlantique, à partir de La Palma, a été fantastique pour nous. C’est un sport mécanique, nous ne sommes pas professionnels. Arriver ici avec un bateau entier, sans grosse casse, c’est une victoire. Peu importe le classement. »

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