Nancy : deux lycées fermés et manifestations interdites ce vendredi après des violences

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Le préfet de Meurthe-et-Moselle a pris un arrêté d'interdiction pour la journée de demain, le vendredi 2 octobre.

Publié : 1er octobre 2026 à 21h12 par
Le lycée Frédéric Chopin à Nancy et le lycée Varoquaux à Tomblaine, seront fermés ce vendredi.
Deux établissements du Grand Nancy, le lycée Frédéric Chopin à Nancy et le lycée Varoquaux à Tomblaine, seront fermés ce vendredi.

Les lycées Frédéric Chopin et Varoquaux fermeront leurs portes et passeront en distanciel.

Des troubles d'une gravité inhabituelle

La mobilisation lycéenne a dégénéré dans l'agglomération nancéienne. Deux établissements du Grand Nancy, le lycée Frédéric Chopin à Nancy et le lycée Varoquaux à Tomblaine, ont connu des troubles à l'ordre public jugés « particulièrement importants » par les autorités.

Les faits signalés sont nombreux : violences, dégradations de mobilier urbain, incendies de véhicules. Des engins incendiaires de type cocktails Molotov et des dispositifs pyrotechniques ont également été utilisés.

Un appel à incendier le lycée Chopin

Le lycée Frédéric Chopin a été également visé par une menace précise.

D'après les autorités, des appels ont circulé sur les réseaux sociaux et via une messagerie cryptée.

Ils invitaient les lycéens à se rassembler ce vendredi 2 octobre, armés de cocktails Molotov, de mortiers d'artifice et d'essence, dans le but d'incendier l'établissement.

Fermeture des deux lycées et cours à distance

Face à cette situation, le recteur a décidé de fermer les deux établissements dès demain.

Les élèves scolarisés à Chopin et Varoquaux suivront leurs cours en enseignement à distance.

Un arrêté préfectoral interdisant les manifestations

En conséquence, Yves Séguy, préfet de Meurthe-et-Moselle, a signé un arrêté interdisant toute manifestation devant ces deux lycées pendant l'intégralité de la journée du 2 octobre.

Cette mesure vise à prévenir de nouveaux débordements et à préserver la sécurité des élèves, des personnels et des riverains, alors que les appels à la violence relayés en ligne font craindre un passage à l'acte.