Fin partielle du financement du permis via le CPF : les auto-écoles dénoncent la mesure
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Depuis le 24 février 2026, le financement du permis de conduire via le compte personnel de formation (CPF) pour les salariés est limité. Les demandeurs d’emploi peuvent toujours utiliser leur CPF sans condition, mais pour les salariés actifs, il faut désormais un cofinancement par un tiers et le montant reste plafonné à 900 €. Une décision qui suscite beaucoup d’inquiétude chez les auto-écoles et leurs élèves.
À Saint-Dié, Carole, gérante de l’auto-école Carole, constate déjà les premières réactions. Elle explique que l’effet immédiat de cette réforme est surtout la confusion : « L’effet immédiat va être difficile à comprendre pour les salariés. On a cette “réserve” qui permettait d’accéder plus facilement au permis, que l’on soit demandeur d’emploi ou pas. Il y aura certainement du mécontentement. »
Et ce n’est pas seulement une question de compréhension : la mesure risque aussi de freiner certaines inscriptions. « Cela ne va peut-être pas décourager complètement, mais ça risque de freiner toute éventualité pour s’inscrire à l’examen du permis, surtout dans les auto-écoles. »
Sur le terrain, l’inquiétude se fait déjà sentir. Beaucoup de candidats appellent ou se rendent directement à l’agence pour comprendre les nouvelles conditions. « Il faut beaucoup de temps pour expliquer, et beaucoup de personnes sont insatisfaites par rapport à cela. »
Carole dénonce également une incohérence dans la logique de la mesure. Alors que l’État dit vouloir faciliter l’accès au permis pour favoriser la mobilité et l’emploi, les salariés qui ont besoin du permis pour évoluer dans leur travail se retrouvent désormais limités : « L’État veut faciliter l’accès au permis, mais on bloque le CPF pour les salariés. Certains doivent maintenant trouver un cofinancement. Ce n’est pas logique. »
Pour elle, le CPF représentait un véritable soulagement, notamment pour les jeunes salariés dépendant du covoiturage : « Le jour où leur conducteur prend sa retraite, ils ont besoin de devenir autonomes. Avec cette réforme, beaucoup devront financer eux-mêmes leur permis, ce qui est compliqué. »
Si d’autres aides existent, via les missions locales ou le conseil départemental, elles restent limitées et concernent beaucoup moins de monde. « Ce n’est pas comparable au compte CPF qui concerne toutes les personnes ayant travaillé. »
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